Entre Dieu et moi, il faut qu’il y ait un contentement (ridha en arabe) réciproque. Ceci veut dire que :
De mon côté : Aucun doute ne doit persister. Aussi, je dois trouver des réponses à propos de la raison de notre création. Ces réponses ne se trouvent pas dans les textes, mais dans mon cœur.
Du côté de Dieu : Il faut qu’il n’ait rien à me reprocher. Aussi, je dois implorer son pardon et l’absolution de mes péchés.
« Lorsque le pécheur se trouve être totalement détaché et libéré de tout excepté de Dieu, il devrait implorer son pardon et son absolution. (…) Le pécheur devrait, seul face à Dieu, implorer la grâce de l’Océan de miséricorde, demander le pardon des Cieux de la générosité et dire:
O Dieu, mon Dieu ! Je t’implore par le sang de tes vrais adorateurs, tant ravis par ta douce parole qu’ils se sont hâtés vers le pinacle de la gloire, lieu du très glorieux martyre, et je te supplie, par les mystères qui sont enchâssés dans ta connaissance et par les perles précieusement gardées dans l’océan de ta bonté, de m’accorder ton pardon, ainsi qu’à mon père et à ma mère. De ceux qui font preuve de miséricorde, tu es en vérité le plus miséricordieux. Il n’est point d’autre Dieu que toi, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.
O Seigneur ! Tu vois cette essence du péché se tourner vers l’océan de tes faveurs, le faible rechercher le royaume de ta divine puissance et le pauvre se tourner vers l’étoile du jour de ta richesse. Par ta miséricorde et par ta grâce, ne le désappointe pas ô Seigneur et ne l’exclus pas des révélations de ta bonté en tes jours, ne lui ferme pas la porte que tu as grande ouverte à tous ceux qui vivent dans tes cieux et sur ta terre.
Hélas ! Hélas ! Mes péchés m’ont empêché d’approcher la cour de ta sainteté, et mes offenses m’ont obligé à errer loin du tabernacle de ta majesté. J’ai commis ce que tu m’avais interdit de faire et j’ai ignoré ce que tu m’avais ordonné d’observer.
Je te prie, par celui qui est le Seigneur souverain des noms, de consigner pour moi, par la plume de ta bonté, ce qui me permettra de m’approcher de toi et me lavera de mes péchés qui se dressent entre ton pardon, ton absolution et moi.
Tu es en vérité le Puissant, le Généreux. Il n’existe nul autre Dieu que toi, le Fort, le Gracieux » (Baha’u'llah, Tablettes de Baha’u'llah).
7 avril 2010 à 21:30
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